mercredi, mai 30, 2007

Nous vivons dans un monde déséquilibré

Sur les six milliards d’habitants du monde, seul un milliard vit dans les pays développés alors que les cinq autres survivent avec moins d’un dollar EU par jour.
Pas moins de 80 % des ressources mondiales sont actuellement détenues par le milliard de personnes vivant dans les pays développés. Ce qui ne laisse en fin de compte que 20 % des ressources planétaires aux cinq autres milliards de personnes.
Et si nous ne faisons rien, les écarts risquent encore d’augmenter… La croissance démographique dans les pays en voie de développement est plus rapide que dans les pays riches. Environ 2 milliards de personnes naîtront dans les 25 prochaines années.

Un pays peut avoir des ingénieurs pour construire des ponts mais pas assez d’argent pour construire ces infrastructures. D’autres peuvent avoir l’argent mais pas les compétences techniques. Certains ont à la fois besoin d’argent et d’expertise. D’autres pays n’ont pas les compétences nécessaires pour construire leurs infrastructures et ont auparavant besoin de former leurs futurs ingénieurs.

Les pays pauvres ne peuvent pas s’en sortir seuls. Ils ont besoin d’aide pour se développer, éradiquer la faim, instaurer la stabilité et la paix. Il leur faut créer des conditions de vie acceptables pour tous et offrir à chaque citoyen la possibilité de choisir son mode de vie.
Aucun pays ne vit seul au monde Le commerce, les finances, l’environnement, les drogues, le crime, la migration, les maladies/épidémies, sont autant de matières qui traversent inévitablement les frontières. Les problèmes dans l’un ou l’autre des pays affectent les autres : un conflit national peut avoir des conséquences qui vont bien au-delà de ses frontières. C’est également le cas des maladies et des épidémies, des flux de réfugiés et des perturbations commerciales.

La vraie question c'est de savoir : En quoi suis-je concerné ?

mercredi, mai 16, 2007

Diagnostics qui doivent être nuancés


Certes, L’Afrique présente globalement de très mauvais indicateurs sociaux et économiques ; certes, elle paraît le continent le plus « mal parti » dans la course au développement. Et pourtant, il est nécessaire d’y regarder de plus près pour nuancer le tableau catastrophique présenté souvent sans nuance par les médias, voire par les pays Africains eux-mêmes pour bénéficier d’un traitement dans le enceintes internationales et mobiliser la rente de l’aide humanitaire. Tous ceux qui connaissent bien l’Afrique, qui y vivent ou s’y rendent fréquemment, sont surpris par le décalage existant entre ce qu’ils entendent dire du continent et la réalité d’une société active, toujours en mouvement, en perpétuelle créativité pour innover et s’adapter à la pénurie des services officiels.